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09.05.2008
Woman inside
En rangeant mes affaires dans le garage de ma belle-mère (et entre-nous, comme d'habitude, au bout d'un moment ça me flingue le moral), j'ai retrouvé ma bague de pouffe, mais alors une de compète, une qui fait mal aux yeux...
En fait j'avais une jolie bague de pouffe, une que je pouvais assumer mais un truc se décollait et je l'ai donnée à ma mère pour qu'elle la répare et elle l'a perdue.
J'en ai racheté une (autre parce que il n'y en avait plus, de ma jolie cacaille) mais quand même celle-là, j'ai du mal à assumer.
En fait en la retrouvant, je me suis rappelée:Ha oui, il y a une fille dedans moi.
Bon ok, je pousse un peu, on voit très clairement qu'il y a une fille dans moi mais il y a des jours sans!
Il suffit de rien, souvent.
Un bijou, le soleil, mon homme qui dit Tu es magnifique.
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...Ou alors je mens, je suis un canon cosmique top cool customisée, je m'en fous c'est mon blog, je dis ce que je veux.
Avant 2000
A une autre époque de ma vie, quand le téléphone sonnait, Toni décrochait et si c'était ma mère, il plaquait sa main sur le téléphone, me le tendait et me disait: "Tiens, c'est ta pute de mère." C'est seulement drôle parce que c'est n'importe quoi, que tout le monde s'entendait bien et que ma mère n'est absolument pas une pute, et voilà je me fais rire moi-même avec la fin de ma phrase...
Je faisais pareil quand sa mère appelait: "C'est ta connasse de mère."
Ca nous faisait rire.
Le souvenir me fait toujours rigoler.Et aussi:
Il m'est arrivé de dire, par exemple au copain d'une amie pour présenter mon genre d'amitié: Il ne faut pas trop me demander de mettre une nappe à chaque fois que je reçois des ami(e)s mais on peut me réveiller à 4 heures du matin en pleine détresse.
Je ne suis pas forte en cadeau en temps et en heure, moi. Je ne sais pas m'organisr pour ça et en fait je n'essaie même pas.
Moi je suis forte en 1 litre de café et recevoir les larmes, ou 1 litre de café et pleurer sur une épaule amie, ou 1 litre de café et des DVD, comme amie. Ou rien mais être disponible. Ou pleurer de rire. Prochainement, une version inconnue: être forte en accompagnement d'accouchement.
Je le vois, tout ça fait suite aux posts sur les mails à la con, et sur les chieurs.
PS: taper sur un ordinateur de l'an 20, pas le mien, ça me trouble, j'ai moins envie. Je me sens loin de moi, c'est bizarre et je trouve que ça se lit.
10:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Et:
Et pour faire bonne mesure, je précise que dans ma vie, les proches savent prendre dans leurs bras.
Que je fuis les emmerdeurs, les lourdingues.
Les nanas (souvent c'est des nanas) qui te disent: "Il fait beau, hein?" (oui), puis: "Ben ça va pas durer.".
Ou celles qui te demandent comment tu vas juste pour pouvoir dire "He ben moi ça va pas du tout!" .
C'est chiant.
Et pour ce sur quoi je peux agir, je le fais.
Là, ce qui me vient à l'esprit, c'est que, en région parisienne, j'ai l'impression d'être avec une population de gens fâchés.
Un bon exemple de quelque chose sur lequel je ne peux pas agir.
Détachement...
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