16.05.2008
Margaux Motin
Sérieux, il faut aller visiter Margaux Motin et ses pompes de putasses, ses délires dessinés, ses textes de filles crus.
Elle est allumée.
Moi, je suis toute réjouie d'avoir tout ça à découvrir (ben oui, là il se fait tard, je peux pas tout lire).
C'est enrichissant, la découverte des univers parallèles à soi mais soooooooooo différent. Et de ce côté-là, je me suis laissée aller à une solitude pas bonne pour la santé, jusque là.
Depuis Bruce (petit rappel: mon PC s'appelle Bruce, et alors?), je me balade pluss sur le net. Faut être honnête, c'est un max de perte de temps et quelques trouvailles mais je suis contente de moi: la pêche à été bonne.
PS: je viens de m'apercevoir que mon lien ne marche pas, je suis désolée mais je sis trop crevée pour chercher. Allez voir la note "Rocky Balboa" le 20 mars 2008.
Est-ce en 1987?
Oui, y'en a des ceusses (dont le proprio du blog à l'arrêt où j'ai trouvé une référence à ça) qui connaissent déjà
mais moi je suis une feignante pour certains trucs
et pour ceux qui connaissent pas
voilà:
ne passez pas votre tour et cliquez
22:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : brown, jackson, prince
Gene Kelly
Fred Astaire et surtout Gene kelly ont changé la manière de filmer la danse et de danser.
Les plans ici sont très longs, pour de la danse, et il faut essayer d'imaginer combien de fois ils ont refait la scène, pour obtenir une telle fluidité.
Ca demande un souffle et une forme incroyables, et un talent fou
Oui, là maintenant, ça a vieilli mais en même temps, à quoi on peut comparer ça?
A mon avis, c'est Ballroom Dancing qui a clôturé la période, (très second degré j'aime ça!), et même ce film a l'air d'avoir été monté au hachoir par rapport à Singing in the rain.
En plus, on montre plus d'histoire(s) maintenant dans 5 minutes de film qu'à l'époque, et avec la danse au milieu, ça m'épate toujours que le réalisateur ne me paume pas en route (c'est un métier).
On fait des films de genre qui sont biens mais la danse filmée c'est mort.
Une musique, comme ça, pour rien...
Ce bout de KT Tunstall n'est pas nouveau, une reprise de Jackson 5.
J'aime bien piocher des moments comme ça, en passant.
Un petit raté rattrapé à la force de son pti poignet au début, faut un minimum de présence pour ça
et matez comme elle enregistre les sons pour s'accompagner.
Ca faisait un bout de temps que j'avais ça dans mes valises, j'en ai un autre qui arrive derrière
Pas de chance pour les français, la musique est le support d'une pub mais si on se sort ça de la tête...
J'aime bien, c'est simple et efficace, léger.
15.05.2008
On dirait qu'il sourit.
Ce chat sur les genoux de ma mère avec sa tête posée sur ses mains n'est que bonheur, calme et volupté.
Etalé, poilu et serein.
14.05.2008
mp3
Monter du quai de RER à Massy et, comme ça, sans y penser, remettre la musique, Take A Chance, ABBA.
Je me suis mise à marcher en rythme, mes épaules se sont redressées: c'est délicieux.
Une bonne invention, le mp3.
Et ABBA, Sinatra, Chalhoub, Beethoven.
20:13 Publié dans Grateful | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Ca sort de mes doigts.
Je suis fatigueé.
J'ai besoin de dormir.
Je suis contente d'aller avec Yves en Belgique.
Je suis au boulot.
Je me sens coupable de bosser sur le blog ici.
C'est comme ça.
J'ai juste besoin que les trucs sortent de moi et aillent sur l'écran.
Je me sens plus grande que tout ça.
Plus vaste aussi.
Souvent j'ai l'impression de faire le même boulot que mes collègues,
puis quelque chose dans ma tête se hisse et se fraye un chemin,
qui dit Ca n'a rien à voir.
C'est pas une question de faire, c'est une question d'être.
C'est là que je me sens plus grande ou plus vaste, et pas "que mes collègues" mais "que ce que j'ai la sensation de vivre là".
J'ai besoin de revenir à cette certitude-là pour continuer à grandir.
Et si je pouvais vivre la même chose dans la vie "de tous les jours".
11.05.2008
Ca pousse.
La roquette que j'ai plantée il y a une semaine germe sur le balcon! Je suis super fière de moi, comme si j'y pouvais quelque chose. Mais en fait oui:il fallait la planter.
Et aujourd'hui j'ai planté des petits légumes.
Bon sang, j'ai adoré passer du temps sur le balcon face au soleil, les mains dans la terre.
Pourvu que ça marche, pourvu que ça marche!
Je crois que je serais toute intimidée de cueillir, de manger et de faire manger ce que j'aurai planté.
10.05.2008
La route
Il y a pas mal d'années, je me prenais la tête avec "Comment devenir ce que je suis vraiment?", la notion d'éveil, de réalisation... et un jour j'ai compris-une vraie compréhension-que c'était un chemin où il n'y avait aucun obstacle.
Et le pendant, c'est qu'il n'y a pas non plus de facilitateur.
Il n'ya que son propre chemin.
Et encore, "chemin", je sens bien que ce n'est pas juste.
Biaise-moi
Ecrire, c'est pas la vie écrite: c'est écrire.
Même ici, où j'avais envie de m'approcher de moi: je m'approche mais par un biais.
Ecrire, c'est pas faire un compte rendu.
Quel drôle de machin, un blog.
Le titre: franchement, si ça me fait rire, c'est déjà ça, ça me fait du bien.


